Féminisme, décadence,…

September 2, 2013 § Leave a comment

Lire et écouter les discours haineux de ces féministes radicales en 2013 me fait le même effet qu’écouter des vieux clips d’Adolf Hitler sur YouTube. Andrea Dworkin est une des représentantes les plus connues de ce mouvement mais nos féministes québécoises s’abreuvent à la même source (Sysiphe, par exemple).                           l

“Le plaisir érotique des hommes trouve son origine et son fondement dans la destruction sauvage des femmes” – Andrea Dworkin

Tout est bon pour servir la “Cause“: c’est l’utilisation constante de la technique des demi-vérités. On déforme les faits, on gonfle à l’hélium les statistiques (300 000 femmes battues réellement?? 1 femme sur 3 a été agressée sexuellement au Québec??), on diabolise, injurie et méprise le discours de quelques groupes de pères ou d’hommes divorcés qui osent poser quelques questions. Il y a même des Chaires de recherche universitaire (la Chaire du Pre Louise Langevin de l’UL) qui exigent même de jeter en prison les participants mâles à des sites web de discussion entre hommes mais, en parallèle, ces mêmes “intellectuelles” féministes ont toujours excusé et dédouané les différents meurtres commis par les femmes sur leurs bébés ou leurs conjoints. Deux poids, deux mesures…

La mécanique féministe est carrément diabolique: on a transformé la femme québécoise en une “classe sociale” et, de ce fait, on a substitué le combat de classe par le combat “homme vs femme”. Cette substitution est l’essence même du marxisme culturel.

Il n’y a pas l’équivalent du féminisme chez les hommes, le “maculinisme“(sic)  n’est qu’un épouvantail à moineaux inventé par ces féministes pour discréditer le discours de quelques groupes de pauvres pères ou d’hommes divorcés qui osent poser quelques questions.

Toutes ces opérations médiatiques anti-hommes servent, en fait, à camoufler des opérations de lobbyisme et la construction d’un dispositif idéologique, médiatique et de propagande très puissant qui s’appuie sur des “intellectuelles” bonnes à produire une pseudo-science féministe. Il faut vraiment prendre le temps d’analyser les chiffres, les statistiques et les «études» féministes concernant la violence faite aux femmes et les agressions sexuelles et de les comparer avec les chiffres et les études sérieuses de vrais chercheurs scientifiques. Il faut comparer ce qui est comparable! Après une telle recherche, vous allez ensuite découvrir que ces féministes radicales peuvent dire n’importe quoi sur la place publique sans être importunées ni par les médias ni par nos politiciens. Tout cela est une honte pour notre société dite avancée.

Dans cette production pseudo-scientifique féministe, les analyses sont systématiquement toutes à l’avantage de la femme. L’homme apparaît comme un être inférieur, nul, nuisible, niais, le cerveau gazé par la testostérone et la source de tous les problèmes des femmes. Même plus, les féministes radicales ont d’ailleurs le plus profond dédain pour ces femmes qui osent se dissocier de cette idéologie totalitaire.

Le féminisme est un mouvement qui a débuté pour la lutte pour les mêmes droits que les hommes mais il se termine par une fascisation constante au point de dégouter tous les être sensés et rationnels de notre société. La transformation du féminisme en fémi-nazisme est maintenant complétée. il est grand temps d’en faire le constat.

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